L'histoire telle qu'elle ne vous a jamais été racontée...

Que ce soit pour un guidage d’une heure, deux heures ou même trois, les Guides 1815 vous raconteront une histoire dans l’Histoire. Et quelle histoire !

Ayant tous reçu une formation officielle agréée par la Région wallonne, ces guides passionnés (Ils habitent tous près du champ de bataille) vous raconteront, d’une manière vivante et claire, la campagne de Belgique. Ils feront revivre sous vos yeux les combats du 16 juin 1815 qui eurent lieu à Ligny et aux Quatre Bras. Et, à l’endroit même où la bataille de Waterloo se déroula le dimanche 18 juin 1815, dans les champs au sud de Waterloo, vous pourrez suivre son développement en détail: en quelques phrases expliquant cet épisode sanglant de l’histoire européenne (12.000 morts et 35.000 blessés), vous entendrez, par la voix de votre guide, sonner les trompettes et tonner les canons, vous verrez charger les impétueux cavaliers sabre au clair, et, du haut de la Butte du Lion, vous serez le témoin privilégié de l’arrivée des Prussiens : venant de Wavre et ayant marché toute la journée, ils déboulent sur le champ de bataille et s’apprêtent à faire subir à Napoléon Bonaparte le même sort que ce dernier voulait infliger à ses adversaires. Et vous verrez la garde impériale reculer…

Ainsi vous saurez pourquoi Napoléon a perdu cette bataille, et comprendrez ses conséquences pour la Belgique et l’Europe.

Les différents sites visités, comme le Panorama (vaste fresque circulaire de 120 mètres de long et 12 mètres de haut), la ferme de Mont-Saint Jean (hôpital des Anglais), La ferme d’Hougoumont, le musée Wellington (quartier Général du Duc de Wellington) ou le Dernier Quartier Général de Napoléon, vous plongeront au cœur de la bataille du 18 juin 1815.

Avec la bataille de Waterloo se termine l’aventure napoléonienne. Napoléon Bonaparte (45 ans) est vaincu par une coalition de deux armées réunies sur «la morne plaine» : les Alliés de Wellington (45 ans également) et l’armée prussienne du Bas-Rhin commandée par le maréchal Blücher (72 ans). La défaite de l’empereur français va inaugurer en Europe une période de près d’un siècle de stabilité relative.

Après avoir conquis la plus grande partie de l’Europe, Napoléon se lance dans deux campagnes (Espagne et Russie) qui affaibliront la France tant militairement que politiquement. Après la défaite de Leipzig, il abdique en 1814, est exilé sur l’ile d’Elbe et remplacé par le roi Louis XVIII. Il en revient le 1er mars 1815, chasse le roi et se réinstalle à Paris. Toutes les puissances européennes s’allient alors (7ème coalition) pour en finir avec lui, et lèvent des armées totalisant de plus de 600.000 hommes en marche vers la France. Napoléon l’apprend et décide d’attaquer les forces alliées (les Britanniques et Hollando-Belges) basées en Belgique, ainsi que l’armée prussienne qui doit attaquer la France par le Nord. C’est la campagne de Belgique, commencée le 14 juin lorsque les Français passent la frontière et terminée le 18 juin à Waterloo.  

Résumé chronologique

Le 18 juin 1815 à Waterloo

Les alliés disposent en début de bataille de 68.000 hommes et 156 canons. Les Français de 72.000 hommes et 252 canons.  32.000 Français, sous les ordres du Maréchal Grouchy, sont "fixés" à Wavre par un corps d’armée prussien, tandis que les trois autres corps prussiens (87.000 hommes) marchent vers le champ de bataille pour venir en aide à Wellington).

La bataille, sans doute une des plus célèbres, peut être divisée en cinq phases :

11 h 30 : Attaque de diversion, menée par la division du prince Jérôme (frère de Napoléon), contre la ferme de Hougoumont. Wellington n’entre pas dans le jeu de Napoléon : la ligne de défense des Alliés ne change pas. Napoléon (qui aurait alors pu prendre les Alliés en tenaille) s’impatiente.

13 h 30 : Attaque à l’est de la chaussée, entre la ferme de la Haie-Sainte et la ferme de Papelotte, du 1er corps français du maréchal Drouet d’Erlon. Riposte de la division Picton et de la cavalerie lourde britannique (Somerset et Ponsonby). La grande batterie française (80 canons) inflige de lourdes pertes aux Britanniques. Le 1er corps français se réorganise et lance un assaut contre la ferme de la Haie-Sainte.

16h30: Charges de la cavalerie française (voir Panorama), menée par le Maréchal  Ney, contre le centre droit des Alliés (chemin des Vertes Bornes). Formation de carrés par les Alliés qui résistent. Le VIème corps français (Général Lobau), puis la Jeune Garde (Général Duhesme), sont envoyés par Napoléon pour protéger le village de Plancenoit qui est attaqué par les premiers Prussiens (IVe corps - Général von Büllow).

18 h 30 : Prise de la ferme de la Haie-Sainte par les Français qui y installent quelques canons. Ney demande un renfort d’infanterie mais Napoléon a épuisé ses réserves. Wellington est en position critique.

19 h 30 : Le Ier corps prussien (Général von Zieten) arrive et renforce l’aile gauche de l’armée des Alliés. Napoléon engage alors la Garde impériale pour briser la ligne de défense des Alliés. Wellington réagit en engageant deux divisions "belgo-hollandaises» qui étaient en attente à Braine l’Alleud. Elles repoussent la Garde française. Les Prussiens débouchent en masse sur le champ de bataille. C’est la débâcle! Il est 21 h.